Publié le lundi 13 juillet 2026 à 06h00 — Antenne Oslo — Sources : 12 juillet 2026 et 13 juillet 2026

Actualités Oslo : la fête du football malgré la défaite
Les actualités Oslo des dernières 48 heures sont marquées par l’effervescence du Mondial. Après une défaite 2-1 en prolongation contre l’Angleterre en quart de finale, la capitale a connu une nuit de célébrations et de déceptions mêlées. Selon NRK Oslo, le centre-ville, notamment Slottsplassen et Karl Johans gate, était bondé de supporters. Lundi matin, seuls quelques vestiges de la fête subsistaient, comme un bateau pneumatique crevé abandonné dans le caniveau. « 100 % de dissociation », résumaient deux supporters rencontrés par NRK, exprimant leur incrédulité face aux décisions arbitrales. « La Norvège s’est fait voler, il n’y a aucun doute », a déclaré l’un d’eux.
Le roi et le premier ministre ont salué le parcours de l’équipe. « Merci pour l’aventure, les gars », a écrit la Cour royale. Jonas Gahr Støre a posté sur Instagram : « L’aventure du Mondial est terminée, mais la fierté est plus grande que jamais. Une équipe courageuse qui a montré que presque tout est possible. » (NRK Oslo)
La police d’Oslo avait déployé des mesures exceptionnelles pour encadrer les rassemblements. Avant le match, les autorités avaient mis en garde contre l’utilisation de feux d’artifice et l’escalade de statues et de lampadaires. « Nous avons eu de très grandes foules, mais une bonne ambiance et peu d’incidents indésirables », a déclaré le chef d’état-major de la police, Harald Nilssen (NRK Oslo). Des transports de nuit et des fermetures de routes avaient été organisés (The Local Norway).
Les héros de l’ombre de la fête
Pendant que la ville vibrait au rythme du football, des travailleurs de l’ombre ont assuré le bon déroulement des festivités. NRK Oslo a mis en lumière le métier de vendeur de saucisses, comme Erlend Dahlbo, qui a vu ses drapeaux emportés par des supporters en liesse après la victoire historique contre le Brésil en 1998. « Les gens klaxonnaient et agitaient les drapeaux », raconte-t-il. Dahlbo, déjà présent lors du match de 1998 contre le Brésil, continue de servir la foule.
Autre figure discrète, Stian, enquêteur de la police d’Oslo spécialisé dans la traque des abuseurs sur Internet. Dans un reportage de NRK Oslo, il confie la difficulté de concilier son métier et sa vie de père. « Quand j’ai eu mon enfant, j’appréhendais beaucoup de devoir changer les couches, car ma référence primaire aux enfants nus était liée à des situations d’abus. » Son témoignage illustre le travail invisible des forces de l’ordre.


